Les multi-potentiels et l’imposture

J’ai trouvé cet article qui m’a paru bien écrit et pouvoir résonner chez nombre de hauts potentiels: Lire l’article

 

Extrait: « Les multipotentiels doutent, par nature. Ce sont des personnes plutôt introverties qui n’aiment pas dominer, et préfèrent collaborer, harmoniser, fonctionner en intelligence collective ou alors travailler complètement en solo. Explorateurs des savoirs, ils ne peuvent jamais être sûrs de rien puisqu’ils ne savent pas encore ce qui va se présenter demain. Ils sont peut-être plus conscients que la moyenne des gens du caractère relatif de ce qu’ils font. Là où la pression de la compétition pousse tout le monde à affirmer des choses pour convaincre, affirmer, paraître “expert”, vendre plus et plus vite, les multipotentiels ne peuvent aller contre leur intégrité personnelle. Ils sont souvent dépeints comme des personnes hésitantes, à qui on ne peut pas confier trop de responsabilité, ou comme de mauvais leaders. »

Qu’en pensez-vous?

2 réponses sur “Les multi-potentiels et l’imposture”

  1. Oh mon dieu! C’est tout moi. Ce texte m’apparaît comme une véritable révélation. C’est mon mal être de toujours. Je touche à tout, hyper polyvalente, j’adore apprendre de nouvelles choses, acquérir de nouvelles compétences. Je n’aime pas le fait de vouloir m’enfermer dans une case, dans un groupe, je suis d’ailleurs plutôt éclectique. Et du coup j’ai du mal à trouver ma place des moments dans la société qui recherche des profils d’experts dans chaque domaine. ça me donne l’impression d’avoir aucunes compétences parfois.

  2. Cet article est un miroir! je prône l’entente constructive dans une fonction qui consiste d’ailleurs à harmoniser le travail de plusieurs équipes, j’ai donc des compétences dans tous les domaines mais ne suis pas reconnue comme leader puisque non experte d’un domaine précis, or selon les organisations et leur patron seuls les experts l’emportent, quitte à entraîner les autres services dans le mur. Je travaillais plus en conformité avec moi même dans des structures type anglo saxonnes et ou start up, où la transversalité est un pilier, encore que le côté bourreau de travail transdisciplinaire à l’international m’a envoyé droit au burn out. Car quand le cerveau est à 300km heure, le corps a du mal à suivre et à se faire entendre, il faut se faire violence pour se respecter dans ses besoins physiologiques ou avoir un encadrement qui vous le rappelle dans son intérêt. Dans mes différentes fonctions j’ai eu besoin d’être mon propre capitaine dans un souci constant d’apprendre et d’oeuvrer pour rendre le monde meilleur. Je ne supporte pas les grandes gueules, les tordus et les versatiles qui sèment désordre et discorde, alors que la vie est si courte, autant la rendre agréable non?
    Au plaisir d’échanger sur ce thème.

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